Fiers enfants .....

Fiers enfants de la Lorraine
Des montagnes à la plaine,
Sur nous, plane ombre sereine
Jeanne d'Arc, vierge souveraine.
Vieux gaulois à tête ronde
Nous bravons tout à la ronde
Si là-bas l'orage gronde
C'est nous qui gardons l'accès
Du sol français.
Joyeux lorrains,
Chantons sans frein
le refrain
plein d'entrain
De Jeanne, bergère immortelle...

Combien de fois n'ai-je pas entendu ma mère me chanter cette chanson....
.



Alexandre


J'ai un gros nez rouge
Deux traits sous les yeux
Un chapeau qui bouge
Un air Malicieux
Deux grandes savates
Un grand pantalon
Et quand je me gratte
Je saute au plafond



Mes sites amis

Ma cousine Dominique



Un coin de Lorraine




Les sabots de Francine

 

 

 

Chez Lydie




Kath la Rebelle




 

 

 

Nos ancêtres





Du côté des cousins






Chez les verriers






Le Châtillonnais





La géniale Mado





La Chriss des îles

overblog

Leur histoire....

                 Leur histoire
Est devenue mon histoire
Sans eux je ne serais rien
En moi se trouve un peu de chacun

De mon frère aîné, j'ai hérité la passion de la généalogie
De ma grand-mère maternelle l'amour des fleurs
De ma grand-mère paternelle les fous rires
De ma mère le goût pour la broderie






Lundi 29 juin 2009
Denière promenade dans Chartres illuminée,

portail royal avec procjection du vitrail de la Vierge




Autour de la cathédrale

Jeux de lumières sur la médiathèque


Aux détours des rues, sur les murs ...

dernier regard sur Chartres



Par Ninette - Publié dans : Balade en France - Communauté : Loisirs et détente
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Lundi 22 juin 2009
J"ai fait celui-ci pour les deux ans de mon petit-fils Alexandre,  c'était il y a un certain temps puisqu'il vient de fêter ses 9 ans, comme le temps passe.

Je me sauve avant qu"il me voit

je le voudrais bien ce papillon!!!

tiens un abri pour me protéger!!! il me paraît un peu petit

Alors madame la poule, ces petits ils arrivent bientôt ??

Et hop, elle n'est pas très haute cette barrière

Excusez-moi, j'ai oublié mes cornes, il paraît que c'est la mode maintenant !!

Par Ninette - Publié dans : Broderie ma passion - Communauté : La communauté des brodeuses
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Dimanche 21 juin 2009
Et voilà, il parait que nous sommes en été.
La saison des fleurs des vacances, des rêves
Par Ninette - Publié dans : Mes créations - Communauté : Loisirs et détente
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Dimanche 21 juin 2009
Nous continuons la visite de la cathédrale.
Elle comprend neuf portails.

Voici la partie gauche du portail royal datant du XIIème siècle. Au tympan, Marie et l'Enfant Jésus, entourés des sept arts libéraux et des érudits du Moyen-Âge.

Portail ouest, porte de l'Ascension, sur les voussures entourant le tympan se trouvent les mois de l'année et les signes du zodiaque.

Portail nord, porche central, glorification de la Vierge.

Portail sud, le jugement dernier

L'Ane qui veille

L'ange au cadran

Le pavillon de l'horloge


Une gargouille

La visite s'achève, mais attendons la nuit pour une petite promenadedans la ville.
Par Ninette - Publié dans : Balade en France - Communauté : Farfouillage Familial
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Samedi 20 juin 2009


De toutes les grandes cathédrales gothiques, celle de Chartres est la seule à subsister avec non seulement une architecture mais encore une iconographie très bien conservée.

La cathédrale est  au moins la cinquième bâtie sur cet emplacement. Elle fut construite en près de 30 ans après  un terrible incendie qui détruisit la cathédrale romane en 1194.
Il semble qu'il existait à Chartres une dévotion à Marie depuis les premiers siècles et en 876, elle se développe lorsque Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne fit don à la ville de la Sainte-Chemise, que la Vierge aurait porté lors de la naissance du Christ.

Chartres devient un lieu de pélérinage.

En 990, arrivant de l'Ecole de la Cathédrale de Reims, l'érudit Fulbert fit de l'Ecole de la cathédrale de Chartres un des plus grands centres d'érudition d'Europe.
Un incendie ayant détruit la cathédrale carolingienne, Fulbert collecta des aides dont celle de Canute, roi d'Angleterre et de Danemark.
En 1134, un autre incendie endommage la partie occidentale de l'église, le portail et le clocher furent démolis. Le clocher nord-ouest fut reconstruit. puis en 1140 on procède à l'allongement de la cathédrale par la construction d'une tour sud-ouest, avec une flêche en pierre achevée vers 1170, les cryptes romanes, sous les nouvelles tours, sont prolongées et le Portail Royal fut édifié entre ces deux tours.



A l'interieur on peut y admirer des vitraux du 13ème siècle dont les trois grandes Roses, ouest, nord et sud, ainsi que le vitrail  de Notre-Dame de la Belle Verrière.
Rose ouest (XIIIe siècle)
Rose Nord (XIIIe siècle)
Notre-Dame de la Belle Verrière


Les arcades

Quelques panneaux sculptés dans le déambulatoire autour du choeur.
Rencontre de Joachim et Anne à Jérusalem

Naissance de Marie

Saint Sébastien

Notre-Dame du Pilier, datant du XVIème siècle

La visite intérieure de la cathédrale se termine, mais vous pouvez la continuer en allant cliquant sur le vitrail du Bon Samaritain

 


Par Ninette - Publié dans : Balade en France - Communauté : Loisirs et détente
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Mercredi 10 juin 2009
Demain c'est le 11 juin jour de la saint Barnabé, il a interêt à tout nous réparé, car....

A la saint Médard mon Dieu qu'il a plu
Au coin du boul'vard et de la p'tite rue.
A la saint Médard mon Dieu qu'il a plu
Y'aurait pas eu d'bar, on était fichus !
A la saint Médard mon Dieu qu'on s'est plu
Tous deux au comptoir en buvant un jus.
A l'abri dans l'bar on s'est tell'ment plu
Qu'on est sorti tard quand il a plus plu.

Quand il pleut je jour de la saint Médard
Pendant quarante jours faut prendre son riflard.
Les marchands d'pépins et de waterproufs
Se frottent les mains, faut bien qu'ces gens bouffent !
Dans notre petit bar on se retrouvait
A midi un quart et on attendait.
Quand il pleut dehors, dedans on est bien
Car pour le confort, la pluie ne vaut rien.

Pour tout arranger il a encor plu
La saint Barnabé oh ça tant et plus !
Pour bien nous sécher au bar on a bu
Trois jus arrosés puis on s'est replu.
Saint Truc saint Machin, toujours il pleuvait
Dans le bar du coin, au sec on s'aimait.
Au bout d'quarant jours quand il a fait beau
Notre histoire d'amour est tombée dans l'eau.







Par Ninette - Publié dans : Mes poèmes, mes pensées - Communauté : Loisirs et détente
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Mercredi 10 juin 2009
J'aime beaucoup ce poème de Victor Hugo dans "Les Rayons et les Ombres"

Aimer, c'est avoir dans les mains
Un fil pour toutes les épreuves,
Un flambeau pour tous les chemins,
Une coupe pour tous les fleuves !

Aimer c'est comprendre les cieux,
C'est mettre, qu'on dorme ou qu'on veille,
Une lumière dans ses yeux,
Une musique en son oreille !

C'est se chauffer à ce qui bout !
C'est pencher son âme embaumée
Surle côté divin de tout !
Ainsi, ma douce bien-aimée,

Tu mêles ton coeur et tes sens,
Dans la retraite où tu m'accueilles,
Aux dialogues ravissants
Des flots, des astres et des feuilles !

La vitre laisse voir le jour ;
Malgré nos brumes et nos doutes,
O mon ange, à travers l'amour
Les vérités paraissent toutes.

L'homme et la femme, couple heureux,
A qui le coeur tient lieu d'apôtre,
Laissent voir le ciel derrière eux,
Et sont transparents l'un pour l'autre.

Ils ont en eux, comme un lac noir
Reflète un astre en son eau pure,
Du Dieu caché qu'on ne peut voir
Une lumineuse figure.

Aimons ! prions ! Les bois sont verts,
L'été resplendit sur la mousse,
Les germes vivent entr'ouverts,
L'onde s'épanche et l'herbe pousse.

Que la foule, bien loin de nous,
Suive ses routes insensées,
Aimons, et tombons à genoux,
Et laissons aller nos pensées !

L'amour, qu'il vienne tôt ou tard,
Prouve Dieu dans notre âme sombre.
Il faut bien un corps quelque part
Pour que le miroir ait une ombre

23 mai 1839
Victor Hugo

Par Ninette - Publié dans : Mes poèmes, mes pensées - Communauté : Farfouillage Familial
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Dimanche 7 juin 2009

 

 

 

 

 

Eugène François Vidocq est né le 24 juillet 1775 à Arras. Il est le fils d’un boulanger. À 16 ans, il s’engage avec son père et son frère dans la garde nationale. En 1792, il participe aux batailles de Valmy et de Jemmapes. En 1794, il est arrêté à la suite d’une rixe, et libéré peu à près. Incarcéré, il le sera plusieurs fois, au bagne de Brest puis à celui de Toulon. En 1809 il devient agent secret, Fouché est alors ministre de la police. En 1811 Vidocq est nommé chef de la police de sûreté, police qu’il a lui-même créée. En 1827, il donne sa démission. En 1828 il publie ses mémoires, en même temps il devient industriel à Saint-Mandé. En 1831 il redevient chef de la police de la sûreté. Il démissionne en 1832. En 1833 il crée sa police personnelle qui concurrence la police officielle. Il fréquentera, Balzac, Lamartine et Victor Hugo. En mars 1857, malade, Vidocq écrit à l’avocat Charles Ledru « Blessé au cœur et à la patte, le vieux lion ne peut sortir de sa tanière, où il gémit, n’ayant plus la force de rugir ». Il est définitivement alité, les jambes paralysées. Il décède le 11 mai 1857.

Ses passages à Louvres.

Une première fois, en 1795, François Vidocq s’évade de la prison de Douai. En se rendant à Paris, il passe dans la commune de Louvres. Rencontrant un détachement de hussards noirs il essaye vainement de se faire engager. Le lieutenant lui propose d’être pris pour panser les chevaux de remonte qu’il venait chercher à Paris, ce que Vidocq accepte avec empressement.

La seconde fois c’est en tant que prisonnier qu’il séjourne à Louvres.

 

 

 

Il est dit « condamné à mort par contumace. Cet homme est excessivement entreprenant et dangereux ». Voici comme il reporte l’évènement. « On nous avait déposés dans le clocher de Louvres, transformé en prison ; je fis apporter deux matelas, une couverture et des draps, qui coupés et tressés, devaient nous servir à descendre dans le cimetière ; un barreau fut scié avec les couteaux de trois déserteurs enfermés avec nous ; et à deux heures du matin, je me risquai le premier. Parvenu à l’extrémité de la corde, je m’aperçus qu’il s’en fallait de près de quinze pieds qu’elle n’atteignît le sol : il n’y avait pas à hésiter ; je me laissai tomber. Mais, comme dans ma chute sous les remparts de Lille, je me foulai le pied gauche, et il me devint presque impossible de marcher ; j’essayais néanmoins de franchir les murs du cimetière, lorsque j’entendis tourner doucement la clé dans la serrure. C’était le geôlier et son chien, qui n’avaient pas meilleur nez l’un que l’autre : d’abord le geôlier passa sous la corde sans la voir, et le mâtin près d’une fosse où je m’étais tapi, sans me sentir. Leur ronde faite, ils se retirèrent : je pensais que mes compagnons suivraient mon exemple ; mais personne ne venant, j’escaladai l’enceinte ; me voilà dans la campagne. La douleur de mon pied devient de plus en plus aiguë…

Cependant je brave la souffrance ; le courage me rend des forces, et je m’éloigne assez rapidement. J’avais à peu près parcouru un quart de lieue ; tout à coup j’entends sonner le tocsin ; on était alors à la mi-mai. Aux premières lueurs du jour, je vois quelques paysans armés sortir de leurs habitations pour se répandre dans la plaine ; probablement ils ignoraient de quoi il s’agissait ; mais ma jambe éclopée était un indice qui devait me rendre suspect… Valide, j’eusse déconcerté toutes les poursuites ; il n’y avait plus qu’à me laisser empoigner, et je n’avais pas fait deux cents pas, que rejoint par les gendarmes qui parcouraient la campagne, je fus appréhendé au corps, et ramené dans le maudit clocher. (Les Mémoires de Vidocq)

 

       

Par Ninette - Publié dans : Ils sont passés par Louvres en Parisis - Communauté : Loisirs et détente
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Dimanche 7 juin 2009
Et voilà une seule ne suffisait pas alors notre amie Michèle nous en a fait une autre

aussi coquette de profil

que de face
Par Ninette - Publié dans : Patchwork - Communauté : de fil en aiguille
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Jeudi 4 juin 2009
C'est dans le Val d'Oise au coeur du parc  naturel régional du Vexin, dans son cadre de verdure que vous découvrirez le domaine de Villarceaux.

Le domaine comprend deux châteaux et un magnifique parc, des jardins à la française et de nombreuses sources qui alimentent les plans d'eau.

 Les communs du domaine

Le château du Haut et ses vertugadins qui fut construit au XVIIe siècle sur une butte par Jean-Baptiste Courtonne. Parmi les meubles Louis XV, on y découvre dans la salle-à-manger, peint par Louis de Mornay,  un portrait de Françoise d'Aubigné, petite-fille du poète Théodore-Agrippa d'Aubigné, veuve du poète Paul Scarron et future dame de Maintenon

Les vertugadins


Le château du haut

Les intérieurs du château
La chambre d'apparat
Peintures au-dessus des portes

Chemin faisant vers les étangs

Le miroir de Ninon

Les jardins à la française et le manoir de Ninon

Le jardin des simples

Le jardin des sorcières où poussent les plantes toxiques



Le pédivule près du manoir de Ninon
Le manoir ou château du bas qui abrita au XVIIe siècle  les amours de Ninon de Lenclos et Louis de Mornay capitaine de la meute du roi pour le renard et le lièvre


La boulangerie



Doucement le soleil se couche sur Villarceaux

Allez aussi découvrir le domaine de Villarceaux sous la neige sur le site des "Amis de Villarceaux".



Par Ninette - Publié dans : Ile de France - Communauté : Loisirs et détente
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Citations

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