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Je me sauve avant
qu"il me voit
je le voudrais bien
ce papillon!!!
tiens un abri pour me
protéger!!! il me paraît un peu petit
Alors madame la
poule, ces petits ils arrivent bientôt ??
Et hop, elle n'est
pas très haute cette barrière
Excusez-moi, j'ai
oublié mes cornes, il paraît que c'est la mode maintenant !!
La visite
s'achève, mais attendons la nuit pour une petite promenadedans la ville.
De toutes les grandes cathédrales gothiques, celle de Chartres est la seule à
subsister avec non seulement une architecture mais encore une iconographie très bien conservée.
Rose ouest
(XIIIe siècle)
Notre-Dame de la
Belle Verrière
Les
arcades
Rencontre de Joachim et Anne à Jérusalem
Naissance de Marie
Notre-Dame du Pilier, datant du XVIème siècle
Eugène François Vidocq est né le 24 juillet 1775 à Arras. Il est le fils d’un boulanger. À 16 ans, il s’engage avec son père et son frère dans la garde nationale. En 1792, il participe aux batailles de Valmy et de Jemmapes. En 1794, il est arrêté à la suite d’une rixe, et libéré peu à près. Incarcéré, il le sera plusieurs fois, au bagne de Brest puis à celui de Toulon. En 1809 il devient agent secret, Fouché est alors ministre de la police. En 1811 Vidocq est nommé chef de la police de sûreté, police qu’il a lui-même créée. En 1827, il donne sa démission. En 1828 il publie ses mémoires, en même temps il devient industriel à Saint-Mandé. En 1831 il redevient chef de la police de la sûreté. Il démissionne en 1832. En 1833 il crée sa police personnelle qui concurrence la police officielle. Il fréquentera, Balzac, Lamartine et Victor Hugo. En mars 1857, malade, Vidocq écrit à l’avocat Charles Ledru « Blessé au cœur et à la patte, le vieux lion ne peut sortir de sa tanière, où il gémit, n’ayant plus la force de rugir ». Il est définitivement alité, les jambes paralysées. Il décède le 11 mai 1857.
Ses passages à Louvres.
Une première fois, en 1795, François Vidocq s’évade de la prison de Douai. En se rendant à Paris, il passe dans la commune de Louvres. Rencontrant un détachement de hussards noirs il essaye vainement de se faire engager. Le lieutenant lui propose d’être pris pour panser les chevaux de remonte qu’il venait chercher à Paris, ce que Vidocq accepte avec empressement.
La seconde fois c’est en tant que prisonnier qu’il séjourne à Louvres.
Il est dit « condamné à mort par contumace. Cet homme est excessivement entreprenant et dangereux ». Voici comme il reporte l’évènement. « On nous avait déposés dans le clocher de Louvres, transformé en prison ; je fis apporter deux matelas, une couverture et des draps, qui coupés et tressés, devaient nous servir à descendre dans le cimetière ; un barreau fut scié avec les couteaux de trois déserteurs enfermés avec nous ; et à deux heures du matin, je me risquai le premier. Parvenu à l’extrémité de la corde, je m’aperçus qu’il s’en fallait de près de quinze pieds qu’elle n’atteignît le sol : il n’y avait pas à hésiter ; je me laissai tomber. Mais, comme dans ma chute sous les remparts de Lille, je me foulai le pied gauche, et il me devint presque impossible de marcher ; j’essayais néanmoins de franchir les murs du cimetière, lorsque j’entendis tourner doucement la clé dans la serrure. C’était le geôlier et son chien, qui n’avaient pas meilleur nez l’un que l’autre : d’abord le geôlier passa sous la corde sans la voir, et le mâtin près d’une fosse où je m’étais tapi, sans me sentir. Leur ronde faite, ils se retirèrent : je pensais que mes compagnons suivraient mon exemple ; mais personne ne venant, j’escaladai l’enceinte ; me voilà dans la campagne. La douleur de mon pied devient de plus en plus aiguë…
Cependant je brave la souffrance ; le courage me rend des forces, et je m’éloigne assez rapidement. J’avais à peu près parcouru un quart de lieue ; tout à coup j’entends sonner le tocsin ; on était alors à la mi-mai. Aux premières lueurs du jour, je vois quelques paysans armés sortir de leurs habitations pour se répandre dans la plaine ; probablement ils ignoraient de quoi il s’agissait ; mais ma jambe éclopée était un indice qui devait me rendre suspect… Valide, j’eusse déconcerté toutes les poursuites ; il n’y avait plus qu’à me laisser empoigner, et je n’avais pas fait deux cents pas, que rejoint par les gendarmes qui parcouraient la campagne, je fus appréhendé au corps, et ramené dans le maudit clocher. (Les Mémoires de Vidocq)
La chambre
d'apparat
Le
manoir ou château du bas qui abrita au XVIIe siècle les amours de Ninon de Lenclos et Louis de Mornay capitaine de la meute du roi pour le renard et le lièvre
Allez aussi découvrir le domaine de
Villarceaux sous la neige sur le site des "Amis de Villarceaux".